Wolf Worm - T. Kingfisher

1899, Caroline du Nord. Sonia Wilson arrive à la gare de Siler - « le pays du mondialement célèbre Lapin de Chatham » . Après la mort de son père, avec qui elle vivait, cette femme célibataire vient prendre un emploi chez le Dr Halder, un naturaliste comme son défunt père. Différence notable entre les deux : le père Wilson inventoriait les végétaux quand le Dr Halder s’occupe, lui, d’insectes. Dans la maison isolée où elle va dorénavant vivre et travailler, elle découvre un tout petit monde composé d’une gouvernante, de son mari, d’une jeune domestique, et surtout du très désagréable Dr Halder. Autour, quelques rares voisins (dont un paraît cinglé) , et quelques paroissiens côtoyés à l’office du dimanche. C’est tout. C’est peu. Et comme si ça ne suffisait pas, Sonia réalise vite que quelque chose (quoi au juste ?) n’est pas normal. Wolf Worm est le dernier roman de T. Kingfisher . C’est un Southern Gothic  réussi, à condition d’atteindre une assez forte suspension d’inc...

Fluide Glamour


Sortie ce mois-ci du premier numéro de "Fluide Glamour" le nouveau hors-série sexy de Fluide Glacial.
On retrouve dans cet opus auquel ont collaboré les éminentes et éminents Monsieur Lâm, Dupuy & Berbérian, Fleur Breto, Margaux Motin, Pacco, Anne Rouqette et Anne Barois, Cristiana, John Jay et Thiriet, Ovidie et John Billette, Krassinsky, Pingoo, Haudiquet, Sibylline et Vince, Emmanuelle Walker, Juan Alvarez et Jorge G., Nihoul et Bodart, Fioretto et Diglee, Di Carpaccio et Monsieur Z, Bertail, Aurélia Auritta, le mix de bd et d'articles humoristiques caractéristique de "Fluide Glacial" en version sexy et paritaire (quel vilain mot). C'est le joyeux bordel caractéristique de "Fluide Glacial" avec un niveau inégal, du très bon au très dispensable.

Qu'on se rassure, je n'ai pas oublié certains, j'ai gardé les meilleurs pour la fin : Maïa Mazaurette et Arthur de Pins dont les "Péchés Mignons" sont craquants, Arthur de Pins tout seul avec son Pussyfart killer, Manual Bartal et son "Sexorama" tellement bien vu dans un style statique qui évoque "Le chat" de Geluck.
Le blog du magazine est aussi bien sympa et vaut le coup d'oeil.

Fluide glamour, numéro 1, mai 2010

Commentaires

Cédric Ferrand a dit…
Je vais passer pour le vieux con de service, mais...

c'est moi où Fluide est devenu très putassier ?

Le mag' a toujours parlé de cul, je ne le nie pas, mais là, ne parler que de ça, je trouve ça plus vulgaire que les pires blagues potaches d'Edika.

Et en visitant le blog, j'ai vu assez de Crazy Horse et de photo de seins pour avoir le sentiment de devenir soudain vieux et réac'.
Gromovar a dit…
Imho, non tu n'es pas vieux et réac de trouver ça un peu too much, et quand bien même, ça serait ton droit le plus strict ; mais je ne trouve pas non plus putassier de faire un spécial cul dans un hors-série à parution épisodique.
Je trouve même plutôt amusantes les petites planches sexy à la "Pêchés mignons".
De plus, quand il s'agit de Maïa Mazaurette, je ne suis pas objectif ^^

Sinon, j'aimais bien Edika 'grin'.