Wolf Worm - T. Kingfisher

1899, Caroline du Nord. Sonia Wilson arrive à la gare de Siler - « le pays du mondialement célèbre Lapin de Chatham » . Après la mort de son père, avec qui elle vivait, cette femme célibataire vient prendre un emploi chez le Dr Halder, un naturaliste comme son défunt père. Différence notable entre les deux : le père Wilson inventoriait les végétaux quand le Dr Halder s’occupe, lui, d’insectes. Dans la maison isolée où elle va dorénavant vivre et travailler, elle découvre un tout petit monde composé d’une gouvernante, de son mari, d’une jeune domestique, et surtout du très désagréable Dr Halder. Autour, quelques rares voisins (dont un paraît cinglé) , et quelques paroissiens côtoyés à l’office du dimanche. C’est tout. C’est peu. Et comme si ça ne suffisait pas, Sonia réalise vite que quelque chose (quoi au juste ?) n’est pas normal. Wolf Worm est le dernier roman de T. Kingfisher . C’est un Southern Gothic  réussi, à condition d’atteindre une assez forte suspension d’inc...

Mouais


Magie de l'Internet : je reçois il y a peu, d'un bouquiniste de Forcalquier jamais vu IRL, un livre imprimé en 1970.
Je ne vais pas me faire beaucoup d'amis mais je n'ai pas grand chose à en dire. Ce recueil de nouvelles de Ballard contient quelques nouvelles,vraiment bien écrites, obsédées par le thème, alors très à la mode, de la bombe démographique (à quelques années des travaux du Club de Rome et du rapport Meadows). Ce sont les seules intéressantes. Le reste est un assemblage de nouvelles de SF ultra-classiques (ce qui n'est pas un défaut mais pas une qualité non plus), et de cette SF caractéristique des années 60, marquée par le psychédélisme, dans laquelle des personnages évanescents contemplent l'univers et philosophent tout en effeuillant des marguerites dans des décors improbables (je ne crois pas avoir assez souvent des retours d'acide pour apprécier à sa juste valeur).
Billenium, J G Ballard

Commentaires

Laurent F a dit…
Bon, c'est pas évident de commenter un livre que je n'ai pas lu, mais je me suis lancé la semaine dernière dans Millenium people, du même auteur... En deux mots : pas terrible. Mal écrit ? Mal traduit ? Bref, quand on compte les pages qui restent à lire avec autant d'appréhension qu'une starlette compte les kilos qui lui restent à perdre, c'est pénible. D'ailleurs, j'ai déclaré forfait aux 2/3 du bouquin. Sur le fonds : les classes moyennes sont devenues la classe dangereuse, à la recherche de sens dans leur existence formatée et de sensations fortes. Voilà, vous savez l'essentiel, vous pouvez vous dispenser d'acheter le livre...
Gromovar a dit…
Le thème est devenu obsessionnel chez lui. Ça en devient très pénible.