Wolf Worm - T. Kingfisher

1899, Caroline du Nord. Sonia Wilson arrive à la gare de Siler - « le pays du mondialement célèbre Lapin de Chatham » . Après la mort de son père, avec qui elle vivait, cette femme célibataire vient prendre un emploi chez le Dr Halder, un naturaliste comme son défunt père. Différence notable entre les deux : le père Wilson inventoriait les végétaux quand le Dr Halder s’occupe, lui, d’insectes. Dans la maison isolée où elle va dorénavant vivre et travailler, elle découvre un tout petit monde composé d’une gouvernante, de son mari, d’une jeune domestique, et surtout du très désagréable Dr Halder. Autour, quelques rares voisins (dont un paraît cinglé) , et quelques paroissiens côtoyés à l’office du dimanche. C’est tout. C’est peu. Et comme si ça ne suffisait pas, Sonia réalise vite que quelque chose (quoi au juste ?) n’est pas normal. Wolf Worm est le dernier roman de T. Kingfisher . C’est un Southern Gothic  réussi, à condition d’atteindre une assez forte suspension d’inc...

EXTINCTION REVEILLON



ENCORE HONTEUX DES EXCES FESTIFS DE L'AN DERNIER, GROMOVAR ET SA FAMILLE ONT DECIDE DE PASSER UN REVEILLON SIMPLE A CHANTER DU GOSPEL.

UN RETOUR BIENVENU A L'ESPRIT DE NOEL

Commentaires

John Warsen a dit…
Merci pour le jeu de mots, mais j'attendais un peu le disque qui va avec, comme dans Gromovar Gadget, le fils illégitime de Pif Gadget et d'Internet... Du gospel morbide voire funéraire, ça doit pouvoir se trouver ailleurs que sur mon blog, moi qui passe mon temps à exhumer des dépouilles discographiques.
Sur ta pochette, le père de famille oscille entre Claude Villers période âge d'or et John Goodman jeune.
Et devrait envisager de réduire sa dose de calories journalières, oui, bien qu'on devine une famille en pleine santé de l'ère pré-démocrates, à une époque où ces questions ne se posaient pas.
Moi qui préparais pour le réveillon du 31 une recette transmise par Lovecraft de poulpe à la provençale, je crois que tu viens de me donner une idée d'article supplémentaire.
Je ne te remercie pas.
Gromovar a dit…
Hélas pas de gospel adapté à une telle situation de sous-consommation repentante.

Ceci dit, une belle famille comme celle-ci goûterait sûrement une daube de poupe à la provençale, à condition que celui qui rêve et attend n'en prenne pas ombrage.

Bonnes fêtes et bon article.
John Warsen a dit…
J'ai un collègue spécialisé dans les gospels sépulcraux, mais je vais rarement le visiter, il faut être en forme.
http://novaexpressmusique.blogspot.com/2019/12/harshbox-de-noel-vomit-arsonist-that_19.html
Ma daube de poulpe mijote en brouillon, mais je suis pris dans un maëlstrom d'absurdités qu'il me faut absolument raconter avant le 31, sinon finie la garantie. Je te tiendrai au courant.
Alias a dit…
En chants de Noël, je suggère le spectaculaire "Valhalleluja", de Nanowar of Steel:

https://www.youtube.com/watch?v=S9WWz95ripA

Ou, en sépulchral-bizarre, "Devil Is Fine" de Zeal & Ardor:

https://www.youtube.com/watch?v=jlGBer0VoF8

Et bonnes fêtes à tous!
Gromovar a dit…
Merci pour les conseils.