lundi 7 juin 2010

No comment !


Je ne vais rien dire sur "Mindstar" car, l'ayant lu il y a au moins vingt ans, mes souvenirs ne sont pas assez nets pour soutenir une chronique.
Néanmoins je dois signaler à la foule en délire que la première série de Peter F. Hamilton (du grand Peter F. Hamilton ;-) est traduite pour la première fois en français.
Sûrement nantis des défauts d'un premier roman, "Mindstar" me laisse le bon souvenir d'un roman de style cyberpunk, plein d'action, situé dans une Angleterre pauvre, affaiblie par le réchauffement global et des années de dictature trotskyste.
Le héros de "Mindstar", reviendra par la suite, en France aussi je l'espère, dans deux autres romans "A quantum murder" et "The nanoflower", très typés Hard-SF.

7 commentaires:

arutha a dit…

Le titre me faisait de l'oeil dans les librairies. Mais j'avoue que j'hésitais beaucoup. Malgré mon engouement pour Hamilton. Je crois que tu m'as convaincu. Et pourtant on ne saurait être moins convaincant. ;o)

Ghislain a dit…

J'ai tenté de lire L'Etoile de Pandore mais j'ai du lâché l'affaire. Ca m'a paru trop lent, "dilué". Est ce que Mindstar et plus péchu ou il s'agit juste du style de Hamilton ?

Gromovar a dit…

@tous : Pour situer Mindstar par rapport au reste, c'est beaucoup plus cyberpunk, plus orienté action, il n'y a qu'un héros et pas une dizaine de fils narratifs, il y a trois titres dans la série mais chacun est indépendant, c'est simplement trois fois le même personnage, donc à la fin de Mindstar, l'histoire de Mindstar est terminée.

Anudar a dit…

Il faudrait que j'essaie, alors... Je me méfie un peu de Hamilton qui est capable du pire comme du meilleur. Et j'ai l'impression que plus on remonte dans le passé, plus il est capable du pire.

Un dictature trotskyste en Angleterre ? Je demande à voir ! C'est bien le dernier pays au monde qui pourrait tomber sur un pouvoir d'extrême-gauche, tiens...

Gromovar a dit…

Quand le roman commence, la dictature est terminée, mais il en reste de nombreuses traces, en particulier dans les mauvais souvenirs du héros.
Sur le plan du style c'est plutôt du roman noir, agrémenté de cyber.

El Jc a dit…

Je l'ai chopé des sa sortie, me reste a trouver le temps et là...

Gromovar a dit…

@El Jc : C'est la beauté tragique des livres. Dans le monde capitaliste marchand dans lequel nous vivons, la limite pour les livres n'est jamais monétaire, c'est le temps qui manque.